2 + 2 = 4
Dépourvu de plusieurs de ses pièces maîtresses, le FC BARCELONE,
leader au classement général, reprenait le débat de la LIGA BBVA en accueillant
sur la pelouse du CAMP NOU l’équipe du GRANADA, 8ème au tableau. Invaincus, les hommes d’EL TATA MARTINO
devaient faire sans LEO MESSI, DANI ALVES, XAVI HERNANDEZ et surtout sans « EL
MURO » VALDES, jusqu’ici impérial
sur la ligne de but. Plusieurs blessés, plusieurs indisponibles, mais aussi
plusieurs pièces de rechange que le stratège argentin se devait d’optimiser
pour vaincre le fameux « VIRUS FIFA » et maintenir la vitesse de croisade
dans la course vers le titre.
Dès les premières minutes de la
partie, le TRIO d’attaque composé de PEDRO-ALEXIS-NEYMAR ne cesse de provoquer
la défense adverse faisant usage de vitesse et de prise d’initiative, tandis
que CESC et INIESTA tiraient les ficèles de la ligne médiane en dictant le
rythme de jeu. A deux reprises, ALEXIS SANCHEZ aurait pu ouvrir la marque
mais le gardien ROBERTO se déployait à chaque fois pour contrer les efforts d’EL
NINO MARAVILLA. A la 20ème minute, les provocations finissent par
apporter leurs fruits lorsque CESC est bousculé en pleine surface lors d’un
mouvement presque anodin. Malgré les contestations, l’arbitre désigne le point
de penalty permettant ainsi à ANDRES INIESTA d’ouvrir la marque grâce à une
frappe placée à gauche du gardien (20’). Tel un échange de courtoisie, le DUO
CESC-INIESTA se troque les rôles pour porter l’estocade à l’adversaire du jour,
encore du point de penalty. Cette
fois-ci, c’est ANDRES INIESTA qui est fauché à l’intérieur de la surface de réparation
et c’est CESC qui transforme la sentence par un tir appuyé en pleine lucarne
gauche (40’). Deux balles arrêtées, et
le score est plié.
En deuxième période, les hommes d’EL
TATA MARTINO se contentent de gérer le score laissant l’initiative à leurs
visiteurs andalous qui tentent en vain de revenir dans le match. Cela étant, ce
sera PEDRO RODRIGUEZ qui obtiendra l’occasion
d’inscrire la troisième réalisation catalane de la soirée lorsque, face à un ROBERTO
battu, le canarien mis le ballon dans les tribunes. Visiblement frustrés, les
andalous finissent par craquer sous la pression et c’est le chilien ITURRA qui
voit rouge lorsqu’il reçoit son deuxième avertissement, laissant les siens dans
une situation encore plus inconfortable. Pourtant, les joueurs de GRANADA
obtiendront l’occasion de réduire le score lorsque NYOM se retrouva,
bizarrement, face à PINTO mais le portier catalan ferme l’angle. Sur cette même
action, SERGIO BUSQUETS remonta le terrain à grandes enjambées avant de servir
NEYMAR qui écarte le jeu pour ALEXIS SANCHEZ en pleine surface. En
confiance, « EL JUGADOROZO » ALEXIS ne fait qu’une bouchée de ROBERTO
pour inscrire le troisième but de la partie grâce à un ballon piqué du droit
(71’).
Une fois le score plié, EL TATA
MARTINO décida de remanier son effectif en incorporant ALEX SONG à la place de
BUSQUETS, SERGI ROBERTO à la place de ALEXIS, ainsi que le jeune ADAMA à la
place de NEYMAR. Une première pour ce juvénile talent de la MASIA qui devient ainsi
le 8ème plus jeune joueur de l’histoire BLAUGRANA à disputer un
match officiel. A la dernière minute du temps réglementaire, les hommes en bleu
et grenat apportent le point final à une dissertation déjà parfaite. SERGI
ROBERTO accélère depuis la ligne médiane avant de décaler CESC à gauche de la
surface. « PASE DE MUERTE » du N°4 catalan vers PEDRO qui se jette
sur le ballon du droit pour clore le festival offensif du Barça : 4-0 au
tableau (90’).
Victoire logique du onze catalan qui s’impose sans forcer :
Score large et filets vierges, une équation que EL MISTER TATA réitère sans
répit. Malgré l’absence de plusieurs CRACKS, l’effectif BLAUGRANA démontre
toute l’ampleur de son talent en offrant un débit de jeu égal à celui présenté
par les titulaires usuels. Deux penaltys et deux actions de contre furent
suffisantes pour empocher le prix de la treizième victoire du Barça. Un Barça
qui ne lésine pas sur le calcul, qui sait faire ses comptes sans tomber dans la
démesure. 2+2=4, rien de plus simple en mathématiques, rien de plus difficile
en football.
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